En mars 2020, le confinement tombe. J'ai la chance de pouvoir me réfugier à la campagne sans bien savoir, comme tout un chacun, ce qu'il adviendra des jours à venir. Des moments étranges et lents défilent, je plante mon olivier en terre et je commence à porter mon attention sur les plantes qui m'entourent. Je les observe grandir, s'épanouir et s'éveiller au printemps. J'apprends leur nom et fascinée par la beauté et la délicatesse de leurs détails, j'empoigne finalement mon boîtier et mon objectif 100mm macro. Mettre la vie en images, encore et toujours, comme une urgence, une nécessité, une façon de lire le monde.
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